Mais dans le meilleur des cas, l'arrivée en force du groupe Renault en Chine ne sera pas une réalité dans les douze prochains mois. (Photo : Présentation de la Renault Altica au salon Auto China 2008 à Pékin le 20 avril 2008).
Le groupe français devra également commercialiser des modèles répondant aux attentes des automobilistes chinois. En attendant de lancer une gamme dédiée à la Chine, le Français pourrait se reposer sur la dernière née, "Renault Fluence" (photo) qui est une déclinaison européenne de la Coréenne Renault Samsung SM3 et sur certains modèles de sa filiale roumaine Dacia.
Ce développement en Chine devrait donc se faire à l'économie : Renault pourrait se reposer sur le réseau de distribution de son partenaire Nissan, très présent dans le pays. (Photo : l'usine de moteurs Nissan de Dongfeng en Chine).
Un groupe automobile mondial ne peut pas être absent du premier marché au monde. C'est pourquoi Renault ambitionne aujourd'hui de s'y développer. Mais son implantation en Chine ne doit pas hypothéquer la croissance du Français au Brésil, en Inde et en Russie. (Photo : Usine Ayrton Senna de Curitiba au Brésil en juillet 2004).