
Globalement, les attentes des analystes vont être comblées : le total des bénéfices des 40 entreprises qui composent le baromètre de la bourse de Paris devrait finalement atteindre les 60 milliards d'euros attendus. Toutefois, quand on regarde les bilans, il existe de fortes disparités entre les différents groupes, y compris au sein d'un même secteur. En témoigne BNP Paribas versus Société Générale ou encore Renault et PSA que l'on peut opposer à Michelin
Une dette moins lourde
En revanche, il y a une trame commune que l'on retrouve chez l'écrasante majorité des grandes entreprises : la réduction des stocks et la diminution de l'endettement. Surtout, en dépit de la crise de liquidité bien souvent mise en avant par de nombreux observateurs, les grandes entreprises ont réussi à remplacer de coûteux prêts bancaires par des appels aux marchés.
Un retour de l'activité?
Toutefois, une question demeure : celle de l'avenir. La réduction des coûts ne pourra pas durer éternellement et pour maintenir le cap, l'activité devra repartir afin de permettre la croissance des chiffres d'affaires.
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